Obskure Magazine #1
24 nov 10
Obskure Magazine #1 : Novembre/Decembre 2010
Disponible dans tous les kiosques depuis le 26 Novembre

Sommaire Complet :
MUSIQUE
- The Young Gods
- Celluloide
- Halo In Reverse
- Hurtado/Vega
- Absolute Body Control
- Faust
- Ordo Rosarius Equilibrio
- Death In June
- TAT
- Sopor Aeternus
- Danishmendt / Residues
- Pink Turns Blue
- Opera Multi Steel
- Foetus
- Solefald
- Atheist
DISKÖGR
- Joy Division
EXPÖS
- Ez3kiel
- Moebius
- Vague Froide
LES MUSIQUES SOMBRES D‘ Alexandre Varlet
MAIS COMMENT FONT-ILS ?
- Rémy Pelleschi (Mlada Fronta)
BD
- La Brigade chimérique
LITTERATURE
- Iain Sinclair
- David Peace
DOSSIERS
- Bit-lit
FOKUS
- Evi Vine
- Picore
- Mortiis
- Godspeed You! Black Emperor
- David Lynch
- La Musique du Diable
- Einstürzende Neubauten
CHRONIQUES D’ALBUMS
- Près de 70 albums passés en revue
















Après le fanzine N°1 d’ObsküR[e] (2001), je suis très heureux de voir le N°1 d’Obsküre magazine !
A propos du sampler digital, pourriez-vous mettre un lien pour télécharger du son wav ?
Longue vie à Obskure Magazine !
Merci
Cool, un nouveau mag dédié aux musiques Dark !!!
Longue vie à OBSKÜRE !!!
je viens tout juste d’acheter le N°1 de votre magazine… fidèle lectrice de D-Side et m’apprêtant à remplacer celui-ci dans mon cœur par Obsküre… je suis tout de même surprise de ne pas y trouver de CD Sampler à l’intérieur ou les titres correspondants en téléchargement sur votre site… ???
Depuis le début du projet nous avons communiqué sur le sampler digital, ce qui veut dire qu’il est en ligne, disponible en streaming ici (d’où le prix diminué du magazine).
Pas de sampler physique, donc pas d’inquiétude : le magazine se présente sous une forme classique, mais ses à-côtés ne le sont !
Voir la barre « Sampler » sur la droite de votre écran
Je comprends la disparition du CD afin de diminuer le prix du magazine.
Perso, mon abonnement à D-Side était à 50% pour le CD Sampler…
Concernant le streaming, une connexion Internet est requise !
Ok pour le sampler digital, mais il faudrait avoir + de choix :
- le télécharger sur son ordinateur en MP3 ou WAV
- le graver sur une galette CD-R avec un « bon » son WAV (16 bits / 44 100 Hz)
Tu peux le faire par toi-même avec un petit logiciel légal en téléchargement gratuit sur le net qui s’appelle AUDACITY…
Après Elegy, Dside
Après Dside, Obskure…..
Well, well.
Mais où est donc passé le CD ?
La Dark ne serait-elle plus nomade ?
Le prix a baissé, la musique est dispo en ligne mais si on ne peux pas télécharger le sample, on est coincé à la maison !
Ce serait parfait avec un lien permettant de récupérer les petites merveilles que vous nous permettez de découvrir en qualité wave !
Ca a l’air difficile à comprendre de prime abord mais c’est relativement simple :
- c’est soit un sampler et le magazine tient 1 numéro car ce n’est tout simplement pas viable financièrement
- soit pas de sampler et le magazine peut exister.
Ce qui était vrai il y a 2 ou 3 ans ne l’est plus, le marché du disque et la technologie ont changé…
Nous avons longtemps réfléchi, nous nous sommes déjà posés ces questions et il n’y a pas 36 solutions.
On comprend vos frustrations mais c’est comme ca, tout simplement parce qu’on ne peut pas faire autrement.
Et à l’heure où la presse va mal, nous pensons que les débats d’arrière-garde n’ont plus cours.
Ceux qui aiment tant le sampler physique n’achèteront pas Obskure Magazine, les autres si.
Tout ces arguments sont parfaitement compréhensibles.
Cependant, pourquoi ne pas avoir opté pour un téléchargement du sampler ?
Une raison juridique, une question de droit, une limitation technique ou tout simplement un choix délibéré des fondateurs?
Non non, pas de limitation technique, ni juridique puisque nous avons les accords des maisons de disque et des artistes pour la diffusion.
C’est essentiellement un choix dicté par les contraintes financières liées à la distribution de la musique sur internet qui peut engendrer des frais colossaux, quasi identiques à ceux d’un sampler dans le cas d’une fréquentation forte d’un site comme Obskure.
Ok. merci pour l’info.
Qu’importe le flacon pourvu qu’on ai l’ivresse…..
Juste une question à propo du site. Pourquoi ne pas avoir conservé le même systeme de notation que sur l’ancien site (Originalité, Musicalité, Interet à long terme…)? Il était vraiment utile.
On s’est longtemps posé la question également…
Nous avons opté pour la simplicité et l’harmonisation du système de notation entre le site et le magazine.
Le système « Obskure.com » aurait été trop compliqué pour le magazine.
Et là aussi les avis des lecteurs divergent fortement !
Mais une convergence vers l’ancien système n’est peut être pas à exclure dans un futur proche !
Beau site et belle initiative. Je vais filer chez mon marchand de journaux quand la fonte des neiges le permettra. Mais pourquoi aussi peu de littérature sur votre site? Manquez-vous de temps, de critiques, de romans à lire?
Le critère de temps me paraît pertinent, oui
– et notre vocation première reste la musique, ça l’a toujours été. Mais on fera notre maximum, promis. D’ailleurs, il y a de la littérature dans le #1 magazine (et pas mal !), et il y en aura dans le #2 !
Plutôt déçu par ce nouveau magazine.
J’ai toujours préféré D-Side à Elegy d’où ma déception à la découverte d’Obskure.
Tout à fait d’accord avec les commentaires ci dessus : l’interêt majeur de D-side c’était le sampler qui permettait de découvrir de nouveaux groupes. Toujours 3 ou 4 valeurs sûres qui donnaient envie de mettre le cd dans la platine et dans la foulée on pouvait éventuellement découvrir des nouveaux talents. Perso j’appréciais de l’écouter en lisant l’interview du groupe correspondant,confortablement installé dans mon canapé. Là il faut faire l’effort d’aller sur vôtre site et d’écouter (en mauvaise qualité) assis devant son écran. Je ne vois aucun interêt à ça, si j’ai vraiment envie de découvrir un groupe dont vous parlez je vais sur leur myspace…
En plus 1 euro 10 de moins seulement sans le sampler, ça fait léger comme baisse.
Sinon sur le magazine lui même,pas de gros changement à part sur la qualité du papier (et pas en bien).
Bah, c’est vrai qu’on aurait pu s’attendre à un mag un poil moins cher, mais faut pas trop cracher dans la soupe non plus: des mags de relativement bonne qualité concernant ces courants musicaux, force est de constater qu’y en a pas des masses, et que je trouve quand même qu’il y a du boulot derrière. Tu oublies qu’il y a aussi le site web, qui, lui, est gratuit…
Concernant le sampler en streaming, ils ont déjà communiqués là-dessus, et , pour ma part, je ne peux que te conseiller d’investir dans des enceintes de bonne qualité (genre avec un caisson de basses)…
Et je rajouterais un petit mot, quand même : nous rejetons en bloc l’idée que l’intérêt majeur d’un magazine (quel qu’il soit, d’ailleurs) puisse se ramener à un CD sampler. Si c’est ça, alors plus la peine d’acheter un magazine papier ; aller plutôt direct à l’achat de compilations spécialisées ! (… mais ça coûte souvent plus cher qu’un mag, sauf d’occasion
). Et puis SURTOUT, une compilation CD, ça ne dit rien/n’explique rien… or c’est bien la vocation première d’Obsküre Magazine. Sinon, nous ne sortirions pas de magazine, nous ferions autre chose.
Quant à la notion d’ « effort », seul commentaire : nous aussi, nous faisons l’ »effort » de proposer le plus de choses possibles aux lecteurs. Libre à eux de profiter de cet « effort » ou de n’y voir qu’une contrainte. Nous n’avons aucun pouvoir là-dessus, même si nous faisons – ça c’est sûr – les choses avec grand plaisir.
Bonjour Nikö,
Bonjour l’équipe rédac’ d’Obsküre Mag,
Comme plusieurs des commentateurs précédents, j’étais un fidèle lecteur de D-SIDE, ce qui ne m’empêchait pas d’acheter systématiquement Elegy aussi car s’il y avait des redondances d’un magazine à l’autre, je trouvais que les deux revues étaient de qualité équivalente (globalement) et j’appréciais beaucoup leur complémentarité (D-Side étant plus carrée dans ses analyses et Elegy plus « arty » dans sa présentation).
En tant que Belge francophone, j’avais déjà l’habitude de payer plus cher (qu’en France)mes revues favorites (environ un euro, ce qui n’est pas rien). Mais comme mon libraire est un mec sympa, et que je privilégie encore le contact humain, je ne me suis jamais arrêté à ce détail car il s’agissait pour moi d’un investissement documentaire et culturel (je conserve précieusement tout ce papier ^^ et ces galettes).
Les temps sont durs, c’est vrai. Et chacun s’adapte pour survivre, ‘Struggle for life’ oblige (l’ombre de Boyd Rice et du darwinisme social planerait-elle sur nous tous? Non, je ne vais pas entrer dans ce débat-là ici, rassurez-vous). Pourtant, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a une grande différence de ton et de qualité entre Obsküre Mag et feu D-Side et que cette différence s’exprime plus sur le fond que sur la forme. Je trouve en effet les articles beaucoup moins fouillés, moins analytiques et plus subjectifs dans Obsküre Mag que dans D-Side. Je vais beaucoup regretter le côté « exhaustif » (les petits caractères et les colonnes étroites) et presque « encyclopédique » de D-Side. L’article consacré à la Bit-Lit me laisse singulièrement sur ma faim par exemple car le phénomène méritait sans doute de plus amples développements (au moins un parallélisme avec des phénomènes du même type qui se sont produits au sein de la littérature gothique aux 19ème et 20ème s.).
Je vais aussi regretter le « bon vieux sampler ». Je ne suis pas vraiment d’accord avec vous quand vous parlez d’un combat d’arrière-garde. La dématérialisation de toute chose (livre, musique, film, photo, dessin, …) n’est pas un enjeux mineur, au contraire. A mon humble avis, c’est sans doute un des défis les plus importants de l’Humanité pour le troisième millénaire, autant sur le plan socioculturel que sur le plan démocratique. Bref…
Deux petites questions en rapport avec ce qui précède: pourquoi le sampler n’est-il pas accessible uniquement aux acheteurs et aux abonnés d’Obsküre Mag via un système de code lié à la version papier? Le sampler sera-t-il toujours accessible quand le suivant arrivera? (Deux questions qui ne se poseraient pas avec une version CD p.e.).
Ne pensez pas que je ne sois pas fan d’Obsküre: je suis un visiteur assidu du site (j’ai notamment adoré la critique du livre de P. Ariès « Satanisme et vampyrisme… ») et j’ai dans ma bibliothèque l’Opus I des « Chroniques des musiques sombres ». C’est pour cette raison que je préfère vous dire franchement mon avis même s’il est un peu mitigé.
Obsküre Mag mérite de grandir et je lui souhaite donc une longue vie et une belle (r)évolution ^^. Alors bonne continuation et bon courage (je continuerai de vous observer du coin de l’œil). Et meilleurs vœux pour l’an 2011.
T.
It has become appallingly obvious that our technology has exceeded our humanity (A. Einstein).
MERCI pour ces commentaires construits et intéressants, et auxquels je ne répondrai pas par le détail, si ce n’est pour dire que nous faisons les choses à notre manière. Nous ne sommes pas D-Side, ne pouvons et ne voulons pas l’être.
Je n’ai pas le même sentiment sur l’aspect « fouillé » des articles… mais c’est là quelque chose de subjectif, et je rappelle que nous avons monté le média global comprenant le magazine papier en à peine deux mois, ce qui peut expliquer aussi certaines choses. La qualité des contenus a toujours formé une priorité chez nous et ça continuera… de plus belle. Nous veillerons toujours à progresser dans le détail et la fourniture des papiers que propose le magazine comme le site web. Le #2 du mag devrait d’ailleurs le montrer (et le démontrer, j’espère). Rendez-vous est pris.
Quant à l’absence du CD sampler, je rappelle que nous ne sommes pas D-Side (si si, je vous assure
) et que c’est à la fois un problème d’économie et de gestion du temps qui nous fait exclure le CD de notre format. Nous ne reviendrons pas là-dessus, et nous ne sommes d’ailleurs pas (et loin de là) le seul magazine spé à ne plus avoir recours au CD physique. Il y a les regrets d’un public qui était habitué à un autre magazine, mais en face, il y aussi le fait que nous ne sommes pas CE magazine même si nous défendons une grande partie des scènes que ce magazine défendait. Nous espérons en parler avec autant de virulence et de passion, mais nous le faisons à notre sauce.
En tout cas merci pour votre message et à bientôt en kiosques (j’espère !).
On s’active.
Comparaison n’est pas raison… c’est vrai. Je suis obligé de me le répéter chaque jour. D’un autre côté, c’était un peu inévitable car Obsküre Mag a hissé ses couleurs dans le sillage de BIIIIIP ^^ (promis on n’en parle plus). Et puis, il y a cette petite douleur au goût exquis qu’on appelle nostalgie (pour le vinyle, le CD et tout ce qu’on peut toucher du doigt) et dont, je dois l’avouer, je ne me lasse pas : » j’aaaai peur du viiiide (…) est-ce qu’il le faut? » ^^
Quoi qu’il en soit, et c’est paradoxal, votre sampler est sans doute un de ceux que j’ai écouté le plus attentivement ces dernières années. Et finalement, c’est ici que je me suis rendu compte que ce qui importe le plus, c’est la découverte: nouveaux titres, nouveaux artistes, nouveaux albums, … Et là je n’ai franchement pas été déçu. Sublime « Peaceful snow » de Death In June. J’ai aussi aimé pas mal de titres parmi les 17 proposés (dont Pink Turns Blue et Absolute Body Control).
Pour ce qui est des contenus, hé bien, je dois confesser une lecture un peu en diagonale (sur le pouce) et une petite déception pour l’article sur la Bit-Lit (*) qui a un peu influencé ma perception générale du mag. Après relecture attentive, et compte tenu d’un temps de bouclage aussi serré, je ne peux qu’attendre avec impatience les deuxième volet d’une série que je vous souhaite, je le répète, longue et belle.
De toute façon, le rendez-vous avec mon libraire était déjà pris.
Alors AUF WIEDERSEHEN Obsküre Mag.
T. (« Obsküriste » en devenir ^^).
(*) PS: ce qui n’empêche pas que j’ai communiqué les références du livre de Sophie Dabat à une de mes étudiantes qui réalise un mémoire de documentaliste sur la « littérature vampirique » et qu’elle l’a d’ores et déjà commandé ^^
Eh beh, il s’en est passé des choses !
Ca fait des années que je ne suis plus trop les magazines dark mais que j’écoute toujours la musique qui va avec, j’ai connu Elegy et D-side à leurs débuts. Et j’apprends maintenant qu’ils n’existent plus, eh bien quel chamboulement !
J’ai perdu petit à petit tout intérêt à ces lectures, je dois bien l’avouer, et les samplers m’ennuyaient à mourir, avec parfois de très bonnes surprises, de l’ordre d’un morceau tous les deux cd, je dirais. Les interviews m’intéressaient de moins en moins également, disons que la vie des « stars » était loin de me passionner… Au final, c’est la musique et elle seule qui m’intéressait, les concerts, les chroniques de cd. Pour les concerts, les festivals (j’ai la chance de vivre dans le Nord et de pouvoir me rendre chaque année au Gothic Festival de Wareghem) sont bien plus intéressants au fond pour découvrir des groupes qu’un sampler.
J’appréciais vraiment les personnes qui dirigeaient le webzine Obsküre à l’époque (peut être une fraternité entre provinciaux contre le parisianisme des Dside et Elegy, va savoir) du coup je vais tenter l’expérience d’Obsküre Mag si je le trouve dans un kiosque près de chez moi. J’aimais cette ouverture au métal et à d’autres styles musicaux pas toujours acceptés dans le petit milieu gogoth.
Bon courage à tous pour cette nouvelle initiative !
Eh bien TroOn, heureux de te revoir dans le s parages. Petite rectif, d’abord : D-Side n’existe plus en tant que magazine, mais Elegy n’est pas mort et tant mieux.
Secondo, en effet ça bouge comme tu le vois, et on est heureux de te compter parmi les revenants ! A très vite et bonne découverte !
Concernant le site web je suis un peu perdu dans la rubrique « chronique », j’aimai beaucoup la page de l’ancien site, où l’on pouvait voir pleins d’album d’un coup d’œil, avec le genre, la note, les « Out of Obskurity » et les « Külte », j’y trouvais toujours quelque chose d’intéressant rapidement. L’actuelle est beaucoup moins pratique.
Et sinon l’image de fond perturbe passablement la lecture. Noir sur blanc c’est mieux par contre de ce point de vu (: