Painside – Dark World Burden

05 Déc 10 Painside – Dark World Burden

Renato Tribuzy aime faire appel à une cohorte d’invités sur les albums de son propre combo Tribuzy, alors quand l’ami Renato met ses services de producteur au service d’autrui, il suit sans surprise le même chemin, emmenant une pléthore de guests dans ses bagages.

Outre Renato, lui même, on retrouve donc Gus Monsato l’ex Adagio et actuel Revolution Renaissance ainsi que le grand Chris Boltendahl de Grave Digger en duo avec Guilherme Sevens sur trois compositions du premier scud de Painside.

Comme pour son propre combo également Renato Tribuzy a fait un excellent travail faisant bénéficier Painside d’un son « aux petits oignons ». On est de suite scotché par la qualité globale de « Dark world burden », outre la puissance et la clarté sonore, on retrouve d’ habiles musiciens pratiquant un Heavy Power Metal musclé dans la ligné du « Painkiller » de Judas Priest proche aussi des Américains de Cage ou Seven Witches.

Rien ne laisse présager la nationalité Brésilienne de Painside tant on est ici à des années lumières d’un Angra ou d’un Sepultura, dans un tout autre style.

De bons musiciens et une production béton ne serviraient à rien sans une vraie voix pour porter la bonne parole du groupe. Là encore les brésiliens sont servis. Guilherme Sevens possède le coffre et la puissance vocale d’un Rob Halford ou un James Rivera avec des intonations faisant souvent songer à Bruce Dickinson, de sacrés références… Dès lors, il est clair que l’amateur de Heavy bien tranchant ne peut qu’apprécier « Dark World Burden ».

Les compositions, sont certes très classiques et pas très accrocheuses, mais la qualité du contenant compense en grande partie ce manque de consistance. Le lent et sombre « Collapse the lies » est plus qu’intéressant si l’on passe outre les « oh,oh,oh » incessants de Guilherme durant le refrain. Même remarque pour « This dark world » avec son atmosphère plus aérienne. Pour le reste, on secoue la tête, ici ou là, on a l’oreille titillée par des duels de guitares incisifs et on est de cesse impressionné par la performance vocale de Guiherme qui éclipse au passage totalement ses illustres invités. Attention pourtant, les compliments s’arrêtent là.

Painside souffre en fait un peu des même maux que Seven Witches ,Cage et autre Helstar.On en prend plein les oreilles mais l’écoute se termine sans que l’on ai retenu le moindre riff, le moindre refrain… cela qui fait toute la différence avec un groupe d’un calibre supérieur comme Judas Priest et reste le gros point noir d’une galette à consommer dans l’instant présent sans arrière pensée, ni attente particulière.

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Tracklisting :
01. Ignite The Fire

02. Where Darkness Rules

03. Collapse The Lies

04. The Deviant

05. This Dark World

06. Sand Messiah

07. Forsaken

08. Serpents Tongue

09. The Edge

10. Martyr

11. Redeemers In Blood

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Note : 56%

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