Iced Earth – Dystopia

07 Nov 11 Iced Earth – Dystopia

Les choses commencent bien avec le titre track « Dystopia »;  la guitare est cinglante, la batterie guerrière, plantant le décor d’un Iced Earth nouveau d’apparence plus  directe que les précédents albums. Premier opus depuis le départ de Matthew Barlow, je vous avoue d’emblée mon manque d’enthousiasme face au timbre rugueux, rageur  mais plus conventionnel de son nouveau vocaliste Stu Block. Le chanteur a beau dévoiler au fil des morceaux une tessiture variée sorte de compromis entre Tim Ripper Owens et Mister Barlow, il n’arrive pas à me faire oublier l’agressivité primitive, qui collait si bien au groupe, de son prédécesseur.

Ca y est c’est dit, après tout qu’on aime ou que l’on aime pas Stu, cela  n’enlève en rien au potentiel musical de ce nouveau cru glacé.

Iced earth, comme je le disais plus haut renoue ici avec les phrasés Power speedé de ses débuts moins enclin à des dérapages épiques intempestifs. Dommage, j’aimais bien cette facette du combo plus enrobée, imagée.

Naturellement donc mon coeur penchera d’emblée  vers  le long « Dystopia » pièce maîtresse de cet opus son pendant final  « Tragedy and Triumph »  puis trouvera un écho favorable avec  le lourd « V » avec son chorus belliqueux et ses solos impétueux ou encore  un « Dark City » dont les  six cordes rappellent aux bons souvenirs des  montées de manche d’un certain Iron Maiden.

Le reste de l’album se partage entre des  morceaux lents dispensables (« End of Innocence » / « Anguish of Youth ») et d’autres rentre dedans pur condensé de  power metal très efficace. A ce titre « Boiling Point » n’aurait rien à envier niveau puissance au « Painkiller » de Judas Priest, sombre, rapide et acerbe à souhait quand « Days of Rage » crache sa haine tel une machine de guerre aux couleurs d’un thrash US à peine contenu.

L’énergie est là à mi- chemin entre passé et présent laissant revenir sur le devant de la scène un groupe qui semblait peu à peu s’épuiser. Un dixième album sous le signe du renouveau, de la puissance et surtout un beau présage pour l’avenir d’Iced Earth…

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Tracklisting :
01 Dystopia

02 Anthem

03 Days of Rage

04 Soylent Green

05 V

06 Boiling Point

07 Anguish of Youth

08 Iron Will

09 Dark City

10 End of Innocence

11 Equilibrium

12 Tragedy and triumph

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Note : 78%

Site du groupe / MySpace :

http://www.icedearth.com

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1 commentaire

  1. Un bon album ma foi même s’ils ont fait mieux auparavant mais ça leur permet au moins de garder une place au chaud parmi les groupes qui comptent actuellement. Le nouveau chanteur se débrouille bien en effet même s’il ne fait pas oublier son prédécesseur. C’est plus au niveau musical que ça manque un peu d’inspiration.

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