Robert Combas : interview bonus

10 Juil 11 Robert Combas : interview bonus

En complément au Foküs paru dans le n°4 d’Obsküre Magazine, Robert Combas a répondu à quelques questions en rapidité, comme de la prise de notes ou du graffiti de réponse, avec en sus, une auto-définition de son positionnement actuel.

Obsküre Mag : Les vidéos des années 80 tiraient dans tous les sens, puis, il y a eu un adoucissement que j’impute aux télés musicales et à une normalisation des moyens techniques. Qu’est-ce qui motive des artistes comme toi ou Cécile Babiole dans la conception de visuels hors-normes ?

Robert Combas : Cécile Babiole ? Je connais pas mais vu son blaze, c’est sûr que c’est une originale. Ce qui me motive, c’est l’Amour déjanté mais vrai.

Le secteur de la musique te semble-t-il devenu plus frileux que celui de l’art contemporain ? Ou que celui des graff’zines ?

Les graff’zines : je ne suis plus au courant depuis longtemps et celui de la musique idem. Mais le problème c’est les chapelles. J’ai ouvert la porte en grand, ce qui a donné un travail intense, inventif et une relation de travail de groupe ; c’est magique, c’est l’Alchimie car l’imagination marche à fond la caisse.

Dans l’élaboration de tes nouveaux projets, comment la musique, les visuels et les arts du spectacle interagissent-ils ? Y a-t-il une image qui surgit, un son, un mouvement qui sert de déclencheur ?

Oui, il me faut parfois un déclencheur ce qui peut, parfois, causer des problèmes car entre le vrai et l’entité, je ne sais plus, des fois, où j’en suis. Muses, influences diverses de la culture digérées ou des idées avec des techniques nouvelles ou les trois en même temps

Art et (micro)politique : comment te (post)situes-tu aujourd’hui ?

La politique, c’est dur de ne pas y toucher, mais, moi elle est noyée dans mes idées et mes créations qui sont parfois ésotériques. Je suis le fils de militants communistes, mais moi, je suis un libertaire qui aime le luxe et le bordel (au sens propre et figuré).

Robert Combas, l’art et la musique = LES SANS PATTES (Robert Combas, Lucas Mancione + guests.)

Une recherche, enregistré un morceau, triste qui comme une vision me semble une nécessité pour clore, il y a un an déjà, l’exposition dans la nouvelle galerie parisienne de mon marchand Guy Pieters., Bd Matignon.

La chute de l’homme, la chute des anges rebelles, le paradis perdu… Une rencontre : Robert Combas – Lucas Mancione, une continuité parce que chanter, parce qu’il est trop tard pour nos âges, 40-50 ans, c’est pas l’idéal… Mais attendre tout ce temps et ne rien faire alors ‘‘que la lumière est ’’ça serait plus que dommage. Dommages et intérêts, c’est le jour et la nuit, c’est le bien et le mal, c’est le blanc et le noir, c’est LES SANS PATTES avec un nouvel élément : Pierre Pedro.

Featuring : Amanda, Fabienne, Geneviève, Isis, Ricardo.

http://www.combas.com

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