PUNISH YOURSELF Holiday in Guadalajara, l’interview

15 Nov 13 PUNISH YOURSELF Holiday in Guadalajara, l’interview

 

Sans retenue.

Les lecteurs d’Obsküre Magazine peuvent se réjouir de la belle interview donnée par Vx69 et Miss Z de Punish Yourself. Fêtant la sortie de leur nouvel album Holiday in Guadalajara et les idées qui déborderont de scène pour les prochains shows, les deux musiciens emblématiques font le point sur presque vingt ans de carrière et sur les aléas liés à la difficulté de la composition de ce disque. Lassitude ? Énervement ? Un peu, mais pas tant que ça. Les propos sont fins et détaillés (un luxe de temps dont vous allez bénéficier), sincères au-delà du classique message promotionnel qui accompagne une sortie. Accrochez vos ceintures, ça va décillez les yeux !

Sylvaïn Nicolino pour Obsküre Magazine : Qui est-ce New Track Music ? Comment avez-vous été signés ? Sous quels objectifs ?

Miss Z (chant, guitare, percussions) : New Track est une structure de Montpellier, nous travaillons avec eux depuis plusieurs années sur le booking des concerts. Donc quand ils nous ont proposé d’élargir notre collaboration avec le Label qu’ils venaient de créer, cela est apparu évident.

Vincent, avec ce nouveau disque et sa promo, j’ai senti chez toi comme une lassitude à parler de Punish Yourself : penses-tu avoir tout dit d’un groupe qui doit se vivre plus qu’être raconté ?

Vx 69 (chant) : J’adore parler de musique – plus que jamais, d’ailleurs, les gens qui me croisent en soirée peuvent en témoigner, quand je m’y mets je tourne même assez vite gros relou, si on me lance sur des groupes qui me passionnent – mais à un moment donné, parler de sa propre musique, et avoir en général à gloser encore et encore sur les même sentiers battus… Du genre : « Pouvez nous vous présenter le groupe en quelques mots », ça a l’air d’un exemple extrême de paresse journalistique mais pourtant on y a droit au moins une fois par semaine… À un moment donné, ça devient effectivement un exercice assez pénible, pour rester poli, surtout quand on se pose d’autres questions, en tant que musicien, que « Peux-tu faire le bilan ? » , « Est-ce l’album de la maturité ? » et autres « Ça fait quoi d’être des survivants du Pléistocène ? ».

Miss Z (qui intervient brusquement) : Nous travaillons avec le groupe depuis presque vingt ans, tu te rends compte ? Vingt ans de galères de bonheurs, de questionnements, de route et ça pratiquement en non stop… Il est vital de se remettre en question en permanence et parfois plus ou moins, ou un peu trop ou pas assez, mal ou… Tu voix, les questions, on se les pose : ne pas lasser, ne pas se lasser, avancer, avancer ; et soyons clairs, rien de mieux pour nous que la chaleur de la scène et les encouragements du public ! En tout cas nous n’avons jamais menti, et malgré nos âges avancés (sourires) nous sommes plus motivés que jamais ! « Survivants du Pléistocènes », on y a eu droit, oui : on s’est fait traité de vieux y’a pas longtemps ! Non mais, j’vous jure ! Je vous le dis ça va chier, on est sur motivés !

Nous rions devant ses yeux féroces, Vincent la regarde et reprend son propos, comme si de rien n’était.

Vx : Je ne sais pas si Punish ne se raconte pas – je lis quelquefois des reviews de concert qui racontent très bien, voire qui me donnent l’impression qu’on a beaucoup mieux joué que dans notre souvenir (rires) – mais en tout cas c’est pas à moi de le raconter. Surtout après avoir passé vingt ans à rédiger chaque année une nouvelle bio/argumentaire en me creusant la tête pour mâcher le travail de ceux qui allaient la recopier dans leurs a) articles b) annonces de concert c) présentations d’interview d) et plus si affinités…

À un moment donné, je veux bien être usé par la route, les chutes, les soirées interminables et le manque de sommeil ; au contraire, ça fait partie de l’évolution naturelle d’un musicien, on est « roadworn » comme nos instruments : ça, OK. Mais être usé par le bla-bla en boucle infinie, oui, ça me les brise. Coralie Trinh Thi m’a donné un excellent conseil un jour, mais j’arrive pas à l’appliquer : Faire comme Manson ou Johnny Rotten, ne pas répondre aux questions et juste dire ce qu’on a envie de raconter à ce moment-là. Mais je dois avoir de vagues traces d’éducation qui font que j’ai du mal à mépriser ouvertement la personne qui me pose les questions, alors je finis toujours par faire « La présentation du groupe en quelques mots » et le laïus sur l’album… Heureusement, il reste de vrais amateurs de musique qui posent de vraies questions, auxquelles j’ai quelque chose à répondre, ou qui m’obligent à réfléchir à ce que je vais dire plutôt qu’à paraphraser le dossier de presse en rajoutant deux ou trois blagues.

Photo © Jif 2012 :  citizenjif.com

Tu as mentionné sur le Mindphaser (site et forum des musiques électroniques) d’autres choses en préparation, histoire de clore l’affaire Guadalajara : qu’est-ce qui a bloqué le processus à un moment ?

Vx : On est tombés sur un écueil assez classique, qu’on avait réussi à surmonter jusque-là à peu près, ou en tout cas à cantonner à des domaines gérables : le bon vieux « le mieux est l’ennemi du bien ». À force de vouloir bien faire, mieux faire, à force d’avoir l’ambition d’explorer toutes les pistes possibles, autour de chaque morceau, pour trouver non pas de bonnes idées – on les avait toutes au départ, les bonnes idées – mais de meilleures idées, toujours plus…

Je suis un putain de control freak ultra-perfectionniste, jusqu’à un certain point c’était une qualité, mais avec cet album ça a tourné à la catastrophe, d’une certaine façon. J’ai noirci des carnets entiers d’idées à essayer, de structures possibles, d’options, de paroles alternatives… Sauf qu’à un moment donné, à planter la forêt autour de soi, on perd complètement son chemin. C’est ce qui est arrivé avec ce disque, et il a fallu retrouver la route d’urgence, et en mode « atterrissage suicide». (Un temps, les deux se regardent, se sourient).

Au final je pense honnêtement qu’on s’en sort pas trop mal, vu le stress que ça a engendré à la fin, quand il fallait absolument finir le disque ; mais une fois l’enfant paru et le baby blues digéré, on se retrouve quand même avec énormément de matière, de brouillons, de versions alternatives, de morceaux qu’on n’a pas pu finir, et qui vont de vignettes western-spaghetti à de l’électro-noise plutôt sévère, en passant par le doom-blues et la salsa. Pour moi il est hors de question de mettre tout ça dans un coin et d’y repenser un jour, toutes ces maquettes font intégralement partie de ce qu’aurait dû être Holiday in Guadalajara. L’album est sous-titré « Guerras de la Realidad, Codex I » – Premier Codex des Guerres de la Réalité, il y aura donc un « Codex II » et sans doute un « Codex III », voire plus. Pas forcément sous le patronage unique de l’entité Punish. Il y a beaucoup de matière qui correspond sans doute plus à ce qu’on attend de Cheerleader 69, mais pour les modalités exactes on verra… Et il y aura sans doute aussi des remixes/reconstructions des morceaux de l’album.

Jusqu’ici on n’était pas très branchés remix mais là, l’histoire de ce disque se prête bien à « prêter » les morceaux aux collègues et aux amis.

Pour ma part, suite aux démos que tu m’avais passées, je m’attendais à un disque plus porté sur un son dance-rock (façon Yeah Yeah Yeahs « Heads will roll ») – ce qu’on a en partie sur « All you Zombies » – voire à un mélange plus flagrant de samples mexicains (cuivres, mariachis, percussions…), pourquoi ne pas avoir ouvert plus les portes musicales ?

Vx : Il y a sans doute dans cet album un vrai déséquilibre entre les « ambiances » qui tirent d’un côté et les grosses machines pour taper du pied de l’autre. Il y a toujours eu les deux aspects dans les albums de Punish, mais plus en complémentarité qu’en concurrence, alors que là, oui, c’est un peu comme si les morceaux s’étaient tendus des pièges entre eux (saloperies : on aurait dû leur apprendre la discipline…), et du coup on n’a pas pu aller aussi loin qu’on voulait. J’ai travaillé sur énormément de boucles de percussions qu’on n’a pas eu le temps d’utiliser, d’arrangements à la Yello qui ont fini sur le bas-côté ; Xav a enregistré de la trompette sur quasiment tous les morceaux mais on n’a pas pu tout exploiter, Pierlo a enregistré des guitares fuzz-western qu’on n’a pas pu essayer à temps… Toutes ces portes ont été ouvertes mais pas assez pour aller jusqu’à l’étape finale. C’est justement toutes ces parties qu’on va essayer de faire sortir de l’ombre sur les phases suivantes de cette « Guerre de la Réalité » – est-ce qu’Holiday In Guadalajara est un véritable album ? Un piège ? Des ombres sur le mur du saloon ?

Cet harmonica sur « Abajo Bajada », il sonne bien, alors pourquoi ne pas avoir prolongé ?

Vx : Encore et toujours le même problème : le temps. Il devait y avoir aussi des parties de violon, de l’harmonica ailleurs, plus de dobro, des flûtes tribales… On a beaucoup écouté Jorge Reyes, un compositeur mexicain d’ambient « ethnique », qui a fait un énorme boulot sur les instruments traditionnels et leurs dérivés modernes, avec un résultat qui se rapproche souvent du meilleur Coil, ça nous a donné un tas d’idées, mais à la fin, très peu ont pu être finalisées. Idem avec les compositeurs de BO de Western, Morricone évidemment mais aussi Sergio Nicolai et tous les autres, on a mis beaucoup de choses en chantier sans pouvoir les terminer en temps et en heure.

Tu opères également une distinction entre créer et produire, que veux-tu dire ?

Vx : Ah, le bon vieux distingo philosophique art/artisanat ! Non, je déconne. C’est plutôt entre « écrire » et « produire », ou « composer » et « produire »… Depuis qu’on a commencé à bosser avec un ordinateur, c’était à l’époque où on composait Disco Flesh Warp 99, on ne faisait justement pas tellement de différences entre les deux processus, celui de structuration des idées et de travail sur le/les sons, il y avait plutôt un genre d’affrontement dialectique entre les deux, les « idées » orientant la recherche sonore et vice-versa. C’était vraiment fécond, les limitations des logiciels nous poussaient à bricoler des trucs improbables, et les limitations de nos capacités d’écriture « pop », au sens du song-writing classique, nous obligeaient à aller toujours plus loin dans le son, pour compenser – le tout sans se poser de questions sur la viabilité des morceaux, leur futur impact ou quoi que ce soit. Dès qu’on commençait à travailler sur une idée, on enregistrait des guitares, des voix, des batteries, qui souvent aboutissaient dans le résultat final après toutes sortes d’aventures – l’inverse exact du groupe qui d’abord écrit les morceaux en répet, enregistre des démos, puis finalement enregistre la version définitive dans un gros studio.

PunishYourself-Live6(LaurentGameiro)

Pour nous, ça s’est toujours passé dans les allers-retours entre le grenier et la salle de répet, en enregistrant les concerts aussi, avec à la fin, album par album, une grosse phase de fignolage / polissage / révision du moteur de la chanson et colmatage des trous avec des chewing-gums et des élastiques. Ça a très bien fonctionné jusqu’à l’album PY vs Sonic Area, Phenomedia (Arno travaillant d’une façon assez similaire à la nôtre), même si avec l’évolution des logiciels et l’augmentation du « champ des possibles », ça devenait de plus en plus long à chaque disque, avec la tentation de rajouter toujours plus de choses…

Avec Holiday, nous nous sommes trouvés face à des outils qui permettent de faire virtuellement tout ce qui est possible, on a atteint le fameux seuil d’incompétence maximale – celui où on devient inapte à faire face aux difficultés nouvelles, et où on ne peut plus revenir en arrière. Ou, en terme de thermo-dynamique de comptoir, le seuil de l’entropie, celui où l’énergie accumulée du système finit par le détruire. Il aura fallu deux ans de boulot sur ce disque pour qu’on se rende compte que « pouvoir tout essayer », ça revenait au final à « essayer n’importe quoi », voire ne plus rien essayer du tout à la fin parce que plus le temps… Voilà, le constat fait, deux choix possibles : trouver une vieille tour fonctionnant encore sous Windows XP pour bosser à nouveau comme il y a dix ans, avec les même contraintes créatives – sauf qu’on n’a plus vraiment l’innocence qu’on avait à l’époque ; ou refermer le clapet du laptop et se lancer dans un nouveau défi : se concentrer beaucoup plus clairement sur l’écriture des chansons, avec de « nouveaux » outils et de nouvelles contraintes, par exemple des synthés et des sampleurs « en dur », bien réels, plus compliqués, plus limités, mais aussi plus marrants à personnaliser et à jouer. Finies les banques de sons interminables dont on n’a utilisé que cinq pour cent et encore – j’ai des heures et des heures de boucles sur mes disques durs, je pense en mettre une bonne partie en téléchargement libre sur le net, qu’elles servent à quelqu’un… Bon, je vais être honnête, je vais quand même trier quelques trucs pour les re-sampler. Mais dans une machine avec des boutons qui se tournent, pas une imitation sur écran. Ou même en les enregistrant sur de vieilles cassettes, effet roots garanti ! Si j’avais les moyens je ferais comme Portishead : presser des vinyles en exemplaire unique pour les resampler ou les scratcher à la main, ha ha.

Miss Z : si vous n’avez rien compris à ce que Vx vient de dire, c’est normal, ne vous inquiétez pas !

Justement, comment perçois-tu les inquiétudes de Vx ? L’album n’est pas fini, les titres vont évoluer sur scène, non ?

Miss Z : Le rodage de l’album se fera bien sûr, sur scène ! Eh bien, chers tous, le changement c’est… tadam ! Sentenza,Tuco, Blondin, l’Homme à l’harmonica, Cheyenne : ils vont tous faire la chouille au Mexique !

Nous réfléchissons à de nouveaux « look »et décos de scènes, ça prend forme; l’ambiance El Dia de los Muertos nous attire depuis très longtemps ! Il y aura des nouveautés, des variantes dans les titres, des surprises, mais restons sincères. Sur le plan visuel, il n’y aura pas de transformation ultra radicale ; Punish Yourself reste Punish Yourself. C’est-à-dire tout ce qu’on aime : de l’énergie, de la fiesta, de la sueur en veux-tu, en voilà : c’est vraiment ce qu’on sait faire. El Fuego, mon ami !

En gros on n’aura ni ânes ni poulets vivants (on n’est pas au cirque !), ni cactus géant (ça pique) ni de pinata (on serait foutu de se mettre des coups), ni de Tacos car on est au régime ! Bon pour la Téquila faut voir, si le public nous aide (rires).

PunishYourself-Live10(LaurentGameiro)

Votre présence au Hellfest, cette fois-ci, c’est une consécration, non ? Il y avait combien de personnes dans le public ? Vous étiez un concert de clôture et les gens ont été assez épatés de votre performance.

Miss Z : Consécration ? Mmmoui, oui : consécration ! Touchés par la grâce, tout ça, tout ça, au festival de l’Enfer (elle fait semblant de recevoir une visitation, rires).

Non, le Hellfest, franchement, c’était le pied : mais quelle ambiance ! Aucune idée du nombre de personnes dans le public, mais une bonne vague humaine qui déchirait ! Et puis, jouer juste après les Buzzcocks et les Toy Dolls, que demander de mieux ?

Ta voix, Vincent, a étrangement muté sur le live que diffusait Arte sur internet. Sur disque, j’ai retrouvé cette autre voie / voix. « Gunslinger », par exemple, est assez révélateur de cette rugosité.

Il y a pas mal de morceaux où je chante beaucoup plus bas qu’avant. J’ai pas mal travaillé mon registre plus grave avec Le Cabaret De L’Impasse, un groupe de reprises jazz-vaudou-brechtien qu’on a monté avec Xav – à force de jouer des reprises de Tom Waits, de Foetus et de Nick Cave, j’ai appris à descendre dans le caverneux – et çà se ressent certainement sur l’album… D’autant plus que j’ai pas mal enregistré les voix chez moi, tard le soir : impossible de brailler sans déclencher une guerre de voisinage ! Du coup, j’ai privilégié mon côté crooner nocturne. Mais en même temps j’avais envie sur le disque d’utiliser plus d’effets et de vocoder à la Ohgr. Ça donne à l’ensemble une tonalité plus robotique alors que les prises de départ étaient plus chantées, naturelles, un peu bluesy. Encore un affrontement dialectique ! D’ailleurs, là aussi, il y a beaucoup de matière dans les placards, des prises de chant carrément différentes, d’autres paroles, des trucs destinés à être retraités électroniquement façon Skinny Puppy / Ohgr mais qu’on n’a pas pu bricoler à temps… Autant de morceaux ou remix encore virtuels mais qu’on ne va pas laisser dormir, hors de question.

Sur le disque, vous semblez avoir privilégié des titres sans explosion sur les refrains (excepté le très classique « Companeros de la Santa Muerte »), comme s’il y avait de la retenue pour privilégier des ambiances, ça c’est lié aussi à la scène, non ?

Vx : Oui et non. Quand on a commencé à penser à ce disque, on s’était fixé de faire un album « dance ». Dancefloor, en tout cas. Bon, le résultat est un peu plus varié, au final, mais je suppose que l’axe « nightclub » qu’on s’était donné nous a plutôt poussé vers des morceaux « autoroute », sans vrai refrain, comme pas mal de nos vieux titres… De façon inconsciente en tout cas… Mais en même temps, le travail de recherche a ouvert sur tout un tas d’ambiances et de colorations, qui ne se prêtaient pas tellement au traitement dancefloor, c’est vrai. Mais pas non plus à une écriture « pop » avec des couplets et des refrains… C’est ce qu’on retrouve dans les interludes, les instrumentaux (à part « Behold… », qui était pensé très EBM). Le meilleur exemple, c’est « Nagual Blues » et son côté transe-blues qui se dissout dans un final quasi-martial… Sur celui-là, j’avais vraiment des visions apocalyptiques d’un désert universel qui finit par s’effacer tout seul dans le silence. On finit toujours par revenir à TS Eliot et son « not with a bang but a whimper » [Dans le poème « The Hollowmen », « Les Hommes creux », l’écrivain Thomas Stearns Eliot écrit en 1925 que le monde ne s’effacera, « pas dans un grand boum, mais sur un murmure », le poème faisait état de ses réflexions après la tragédie de la première Guerre Mondiale).

PunishYourself-Live11(LaurentGameiro)

Miss Z, à toi le mot de la fin : Comment vois-tu l’avenir de Punish ? Son présent est assuré par un nouvel album, un label efficace, des nouveaux visuels : il y a une histoire à monter sur ce disque…

Le présent, c’est cet album : on va le faire vivre sur scène, à fond !

Et puis on va très vite réfléchir à la suite ; Vx le disait, nous sommes resté deux ans sur ce disque, et certaines fois dans la douleur.

Il va falloir qu’on se rafraichisse un peu la tête, lâcher prise, et pour ce faire : bouffer des centaines de kilomètres ! Oui il nous reste tout plein de stations services à visiter et de sandwiches dégueu à déguster ! Jouer, jouer, jouer à en avoir des courbatures, ça fait du bien ! Et ensuite, répéter, composer…

Photo de presse par JiF

et photos live par Laurent Gameiro

http://punishyourself.free.fr/

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