Festival L’Homme sauvage – 29 & 30/09/2017 – Aspet (31)

25 Juin 17 Festival L’Homme sauvage – 29 & 30/09/2017 – Aspet (31)

C’est avec un énorme plaisir que je transmets cette info. En effet, le village d’Aspet est situé à 15 km de chez moi. C’est le sud du Comminges, au pied des Pyrénées, avec vue sur le Cagire, le sommet le plus visible de la Haute-Garonne.

Ce Festival de L’Homme sauvage allie plusieurs points très positifs.

Sa programmation d’abord :

Nous sommes habitués aux festivals punk et rock (comme celui de Loures-Barousse), mais cette fois, c’est un festival aux couleurs bien plus sombres et profondes.

Le public attendu dépassera de beaucoup le cadre strict des grandes villes proches (Toulouse, Montpellier, Pau…) pour attirer des fidèles de toute l’Europe.

Neonymus / Stille Volk / Treha Sektori / Gouffre / Sektarism /Herscher / Nekurat (n.k.r.t.) / La Breiche / Frank Sabbath / Camecrude / Ingrid Obled

C’est tout un monde gravitant autour des musiques nouvelles, métal-drone, metal-ambiant, pagan folk, krautrock, psyché, dark ambient, qui se retrouvera, avec instruments traditionnels remis au goût du jour.

Sauvage :

Ensuite, outre le lieu toujours ensoleillé en septembre (été indien fabuleux par ici), la philosophie de ces rencontres se concentrera autour des éco-constructions en bois. La dimension pagan – communion avec la nature aura ainsi ses moments forts. Se ressourcer, sans lâcher sur les exigences musicales pointues. Parfait ! Gageons que quelques cerfs se laisseront attirer pour dominer de leurs brames les forêts environnantes. Masques et totems leur répondront dans un furieux lâcher-prise libérateur. Après tout, nos Pyrénées furent aussi terre d’élection de nos ancêtres préhistoriques !

Extrait du manifeste :

L’homme sauvage en l’Homme au pays du feu rituélique du solstice d’été.

Au delà du matérialisme, la spiritualité. Quand la pensée monomaniaque s’empêtre dans les dogmes du temps alors le vent dans les feuilles, le crépitement du feu, l’odeur de l’humus humide, la cire sur le bois, la pierre à aiguiser, l’écorce du chêne, la source fraîche s’élèvent en habits de refuge.

Goût du sauvage.

Plus l’homme moderne subit sa modernité et plus grandit en lui l’homme des bois. Alors l’archaïsme se dessine comme grande source de modernité.

 »Ce qui est derrière, au fond ». L’underground. C’est cela, cette onde vivante et insaisissable qui est déjà demain.

Aux premiers temps, la musique, les gestes et les symboles avaient valeur rituelle et initiatique. On usait d’un geste, d’un son, d’un symbole (totem) pour faire le rite : quitter l’enfance, préparer la chasse, solliciter la bienveillance des éléments pour les récoltes…

Tout est là, encore, aujourd’hui. Chaud sous la cendre froide.

Tarif et site :

22 € en prévente, 26 € sur place.

Nombreux hébergements et campings (réservez assez tôt tout de même).

https://www.hommesauvage.net/

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